JBLA Law Firm
Quitter la France ne suffit pas, à lui seul, à perdre la qualité de French tax resident. La résidence fiscale obéit aux critères de l’article 4 B du Code général des impôts, complétés par les règles dites de tie-breaker prévues par les conventions fiscales bilatérales. Un transfert mal préparé peut conduire à une remise en cause par l’administration et à un maintien de l’imposition mondiale en France pendant plusieurs années après le départ effectif. Le cabinet JBLA, avocat fiscaliste international, vous accompagne dans l’expatriation et transfert de domicile fiscal.

Personal taxation

Corporate taxation
The JBLA Law Firm accompagne les contribuables dans la préparation de leur départ : analyse des critères de résidence (foyer, séjour principal, activité professionnelle, centre des intérêts économiques), revue des éléments de preuve à constituer, anticipation des sujets sensibles (mandats sociaux conservés, immobilier en France, comptes bancaires, scolarisation des enfants), et calendrier des démarches déclaratives.
Cette préparation est indispensable pour les expatriations vers des juridictions à fiscalité avantageuse (Émirats arabes unis, Monaco, Portugal, Suisse, Royaume-Uni, Île Maurice notamment), qui font régulièrement l’objet de contrôles approfondis.
Le dispositif de l’exit tax, prévu à l’article 167 bis du CGI, soumet à imposition certaines plus-values latentes and créances sur titres détenues par les contribuables qui transfèrent leur domicile fiscal hors de France. Le mécanisme prévoit, sous conditions, un sursis de paiement automatique ou sur option ainsi que des cas de dégrèvement en cas de retour ou de conservation des titres au-delà d’une certaine durée.
Le cabinet sécurise l’application de ce dispositif, calcule les impositions latentes, prépare les déclarations spécifiques (formulaire 2074 ETD et annexes) et accompagne le contribuable dans le suivi de son sursis.
- détention de crypto-actifs au moment du départ soulève des questions spécifiques : qualification fiscale au regard de l’exit tax, traitement des plus-values latentes sur actifs numériques, articulation avec le régime de l’article 150 VH bis du CGI, obligations déclaratives résiduelles. Le cabinet, qui développe une pratique reconnue en fiscalité crypto, est particulièrement à l’aise sur ces sujets.
Non. Le départ physique de France ne suffit pas à lui seul à entraîner la perte de la résidence fiscale française. L’administration fiscale analyse plusieurs critères comme le foyer familial, le lieu de séjour principal, l’activité professionnelle ou encore le centre des intérêts économiques. Les conventions fiscales internationales peuvent également intervenir pour déterminer l’État de résidence fiscale en cas de situation complexe.
Une expatriation mal anticipée peut entraîner un risque de redressement fiscal et le maintien d’une imposition en France après le départ. Une préparation en amont permet de sécuriser le transfert de résidence fiscale, d’organiser les démarches déclaratives, d’identifier les points sensibles (immobilier conservé en France, mandats sociaux, comptes bancaires, enfants scolarisés) et de constituer les justificatifs nécessaires en cas de contrôle fiscal.
L’exit tax est un mécanisme fiscal applicable à certains contribuables qui transfèrent leur domicile fiscal hors de France tout en détenant des participations ou actifs financiers importants. Elle peut entraîner l’imposition de plus-values latentes sur certains titres, même en l’absence de vente effective. Le dispositif prévoit toutefois des mécanismes de sursis de paiement et, dans certaines situations, des possibilités de dégrèvement ou d’exonération.
Oui. La détention de crypto-actifs au moment d’un départ à l’étranger nécessite une analyse spécifique. Selon la situation du contribuable, des questions peuvent se poser concernant l’application de l’exit tax, le traitement des plus-values latentes, les obligations déclaratives françaises encore applicables ou la coordination avec la fiscalité du pays d’accueil. Une étude préalable permet de sécuriser la situation fiscale avant le transfert de résidence.