Cabinet d'avocat JBLA
Acheter ou vendre un bien immobilier en France ne se résume jamais à un acte notarié. Chaque opération soulève des questions de TVA, de droits d’enregistrement, de plus-value, parfois de droits de mutation à titre gratuit, et impose un choix de structure de détention dont les conséquences se mesurent sur plusieurs années.
Le cabinet JBLA, avocat fiscaliste immobilier, intervient en amont des opérations pour identifier le régime fiscal applicable, comparer les schémas envisageables et sécuriser la documentation. L’objectif est d’éviter les frottements inutiles, les redressements ultérieurs et les pertes d’opportunités liées à des choix mal calibrés.

Fiscalité des particuliers

Fiscalité des entreprises
Le choix du véhicule de détention conditionne l’ensemble du traitement fiscal de l’actif. Détenir en direct, via une SCI à l’IR ou à l’IS, via une société commerciale, via un démembrement de propriété ou via une structure étrangère ne produit pas les mêmes effets en matière d’imposition courante, de plus-value à la sortie, d’IFI ou de transmission.
Le cabinet accompagne le client dans cette analyse comparative, en intégrant l’horizon de détention envisagé, le profil de l’investisseur (résident, non-résident, dirigeant, family office), les modalités de financement et les objectifs patrimoniaux.
Le régime de TVA applicable à une opération immobilière dépend de la nature du bien (terrain à bâtir, immeuble neuf, immeuble achevé depuis plus de cinq ans), de la qualité du vendeur (assujetti ou non) et des options exercées. Une qualification erronée peut conduire à un coût de TVA supplémentaire ou à une perte du droit à déduction.
En parallèle, les droits d’enregistrement (taux normal, taux réduit, exonérations spécifiques, régime des marchands de biens) doivent être anticipés dès la phase de négociation. Le cabinet sécurise ces qualifications, propose les rédactions contractuelles adéquates et coordonne les échanges avec le notaire.
La plus-value réalisée lors de la cession d’un bien immobilier obéit à des règles différentes selon que le vendeur est un particulier (article 150 U du CGI), une société soumise à l’IR, une société soumise à l’IS ou un non-résident (article 244 bis A du CGI). Les abattements pour durée de détention, les exonérations (résidence principale notamment), la prise en compte des travaux et l’imputation des pertes constituent autant de leviers à analyser au cas par cas.
Le cabinet vérifie l’assiette imposable, contrôle les calculs du notaire, identifie les régimes d’exonération applicables et accompagne, le cas échéant, les démarches contentieuses en cas de désaccord avec l’administration.
Les opérations menées par les promoteurs et marchands de biens emportent des conséquences fiscales spécifiques : qualification d’activité commerciale, régime de TVA sur la marge ou sur le prix total, application des droits d’enregistrement à taux réduit, traitement des honoraires et des frais d’opération. Le cabinet accompagne ces professionnels dans la sécurisation de leurs opérations et dans la rédaction des memoranda fiscaux nécessaires aux investisseurs.
Le cabinet JBLA intervient régulièrement sur des opérations situées sur la Côte d’Azur, à Paris et à l’étranger, pour le compte de particuliers fortunés, de dirigeants, de familles et de structures d’investissement. Chaque dossier fait l’objet d’une analyse écrite (mémorandum ou note) reprenant les hypothèses, l’analyse juridique et les recommandations chiffrées.
Pour évoquer une acquisition ou une cession à venir, contacte le cabinet à jessica@jbla-avocat.com.
Oui. La fiscalité d’une acquisition immobilière doit être analysée avant la signature afin d’identifier le mode de détention le plus adapté et d’anticiper les conséquences futures en matière d’imposition, de transmission ou de revente. Une structuration réalisée en amont permet souvent d’éviter des coûts fiscaux difficiles à corriger ultérieurement.
Un bien immobilier peut être détenu en direct, par l’intermédiaire d’une SCI, d’une société soumise à l’impôt sur les sociétés ou encore dans le cadre d’un démembrement de propriété. Le choix dépend notamment des objectifs patrimoniaux, du mode de financement, de l’horizon d’investissement et du statut de l’investisseur. Chaque structure emporte des conséquences fiscales différentes pendant la détention et lors de la cession.
Le régime d’imposition varie selon la qualité du vendeur et la nature de la structure de détention. Les particuliers, les sociétés et les non-résidents ne sont pas soumis aux mêmes règles. Plusieurs mécanismes peuvent également influencer le montant de l’impôt, tels que les abattements pour durée de détention, la prise en compte de certains travaux ou les exonérations prévues par la loi.
L’application de la TVA immobilière dépend notamment de la nature du bien vendu, de son ancienneté et de la qualité du vendeur. Certaines opérations peuvent être soumises à la TVA sur le prix total ou selon des régimes spécifiques, tandis que d’autres relèvent principalement des droits d’enregistrement. Une mauvaise qualification fiscale peut avoir des conséquences financières importantes pour les parties à l’opération.